Qu’al vent se’n va…

Je ne retrouve plus ces paysages où j’ai vécu
Ces paysages où je te retrouvais vivant
et dans lesquels j’étais sûre que nous avions vécu ;

Je les cherche, pas à pas, les uns après les autres,
sous les feuilles d’automne et la cendre de l’été
derrière le ciel et en amont du soleil ;

J’étais si sûre pourtant d’avoir vécu ici avec toi,
si sûre d’avoir serré tes mains contre mon cœur
en oubliant la neige, le froid et les rivières ;

J’ai cherché comme une enfant, certaine de sa vérité,
comme un être de pierre toujours éveillé
et sur la plus haute branche, de l’arbre qui fut jadis,
c’est le vent… le vent qui vient 
e mon espèr, qu’al vent se’n va…

Lou Petìt Ausèth

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